L'homme qu'elle avait désiré toute sa vie
ne tenait qu'à un fil
Je n'ai jamais su à quel point
Je te désirais, dit elle
ses muscles étaient comptés
et son style, démondé
O chéri, je suis arrivée trop tard
Elle s'agenouilla à ses pieds
Nul visage ne sera pareil au tien
Dans les générations d'hommes à venir
Nuls bras ne seront pareils aux tiens
Dans la lutte a dans l'étreinte
Et toutes ses vertus s'envolant
en fumée dans cet holocauste
Elle prit sur elle presque tout
ce que son amant avait perdu
Elle prit sa madone blonde
Et son vin monastique
J'occupe ton espace mental
Et tout est à moi
Il tenta de résister
Une dernière fois
Près de la ligne de chemin de fer
Elle lui dit:
L'art du dési n'est plus
Il est irrévocablement perdu
Ainsi se termina cette grande histoire
Mais qui aurant pu deviner
qu'elle nous laisserait si vides
Et si dubitatifs?
Comme notre visite sur la lune
ou sur cette autre étoile
Car lorsqu'on veut aller si loin
on y va pour rien.
(Guillaume)
sexta-feira, 31 de agosto de 2012
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